La vie en vert acte 1

Depuis bientôt 3 ans j’essaie de réduire mes déchets et de faire gaffe à ma façon de consommer. Ce n’est pas venu d’un coup, j’avance progressivement, et surtout je souhaite que ce soit une manière de vivre pérenne alors il faut que ce soit agréable et facile.

 

Pour vous éviter un article trop fleuve, (sorry accrochez vous, promis je vais essayer de ne pas vous barber) voici dans un premier temps les quelques petites choses que je fais, qui sont simples et bonnes pour la planète dans la cuisine:

 

Le tri :

Cela pourrait sembler aller de soi mais tout le monde ne trie pas encore. Nous avons un sac pour le verre et un pour les emballages carton et plastique. Toutes les communes ne trient pas de la même façon car cela dépends de la capacité et des machines de recyclage de la déchèterie dont elles dépendent. Un tour sur le site internet de votre mairie, ou peut être dans le journal de la ville, peut vous renseigner.

 

L’eau :

Notre eau de robinet est propre à la consommation nous en buvons exclusivement.

 

Le sac ré-u-ti-li-sa-ble :

Que je réutilise… Vous aussi, vous avez 45 sacs en tissus monop à 1e? Et bien moi depuis que je fais gaffe j’en ai toujours autant mais pas un de plus… J’essaie d’avoir toujours avec moi un sac au cas où, j’en ai aussi laissé quelques uns au travail, comme ça si je n’avais pas prévu de faire des coursinettes le matin et que je me décide dans la journée, j’en prends un de ceux laissés au travail (le plus compliqué c’est de penser à les rapporter en général je le fais avec plein de livres à ramener, mais ça peut être avec votre déjeuner ou les viennoiseries d’un petit déjeuner collègues?). Il m’est déjà arrivé de rentrer les bras chargés; le sac à main bourré à craquer juste parce que je ne voulais pas acheter de sac… J’avoue c’est relou mais ça ne me semble pas insurmontable, en tout cas vachement moins que les couches lavables que je me sens incapable d’utiliser.

 

La gourde à compote réutilisable :

Une super découverte qui a bien changé ma vie (jusqu’à ce que la nounou la jette par erreur…). Bref chez nous point de compote-pote mais des compotes maison (enfin surtout au début) ou en gros pot en verre. En plus quand le marmouche fait de la résistance pour manger des fruits il trouve ça marrant.

 

Le compost :

Saviez vous que nos déchets organiques peuvent redevenir de la terre grâce au compostage? Oui? Moi aussi. Alors que pensez vous du fait que quand vous jetez une coquille d’oeuf ou vos épluchures de légumes au tout venant ils vont être tout simplement incinérés? Vous trouvez ça un peu con de brûler de la terre qui pourrait être utile pour un potager? Ouais moi aussi… C’est la famille presque zéro déchet qui m’a fait faire tilt.

Dans le square à côté de chez moi il y a un composteur municipal, renseignez vous où il y en a un proche de chez vous. Et dans certaines communes, la mairie en fournit même gratuitement. Personnellement j’ai la chance d’avoir un collègue qui a un jardin partagé de 200m² (il habite le 77!) et plusieurs composteurs. C’est à lui que je rapporte mes déchets (que je trimballe dans le bus dans un sac congélation picard). Mon petit plaisir c’est quand il me rapporte du surplus de son potager en me disant “c’est un peu grâce à toi qu’ils ont poussé!” Je n’ai pas une technique particulière, j’ai accroché un sac (j’en ai 2 qui tournent ) au volet de la fenêtre de ma cuisine, ce n’est pas académique mais je n’ai pas d’odeur et je peux le donner sans remord au collègue (contrairement à une boîte spécifique ou il en faudrait aussi 2 et on habite pas dans grand)). Depuis quelques temps le midi nous mettons à dispo un tup pour les déchets organiques générés avec les collègues et il les récupère le soir.

Je suis loin, très loin d’être une pro du compost, n’en faisant pas chez moi je ne pourrais pas vous donner une technique particulière avec vos petits vers. Chaque ville/association peut imposer ses conditions, par exemple à Croix Rousse à Lyon, victime de leur succès, c’est sur liste d’attente et certains déchets plus long et difficile à composter sont proscrits (comme les peaux de bananes et épluchures d’orange). Si vous avez des questions précises je pourrais toujours les poser à mon collègue. Voilà c’était le pavé sur le compost.

 

Les essuie-tout :

Mes copains me détestent, mais chez nous on a des serviettes en tissus, des torchons et si on renverse quelque chose on prend l’éponge… Je ne leur en veux pas c’est vrai que le réflexe essuie tout je l’avais aussi.

 

Consommer plus bio et de proximité si possible :

Nous faisons partie d’une AMAP, nous partageons notre panier avec une collègue, comme ça nous évitons de laisser les légumes se perdre. Oui nous avons des pommes de terre toute l’année mais ça ne me dérange pas… Les tomates et les fraises sont à tomber. Au delà du bio, au départ c’est vraiment l’aspect proximité qui m’importait. Je trouve ça bien de faire bosser des agriculteurs de la région ou proche.

 

La yaourtière :

Ça nous a semblé une évidence quand nous l’avons vu chez notre première co-famille qui était très écolo. Avoir 2 enfants qui mangeaient 2 yaourts chacun par jour plus notre consommation “d’adulte” ça commençait à faire beaucoup de packs, et une sacrée gestion pour être sûrs qu’il n’en manque pas. C’est vraiment très simple et les yaourts sont bons (tellement que nous avons fait plusieurs d’adeptes dans notre entourage). La recette est simple : un yaourt du commerce (pour nous généralement un à la vanille) délayé dans un litre de lait entier. 10h sous la yaourtière, on la lance le soir, on sort les yaourts au lever. Finger in the nose. Et en plus d’être écologique c’est économique. Avec 1 yaourt nous en avons 9. On peut même repiquer 1 fois le yaourt mais nous ne le faisons nous trouvons que la deuxième fournée a moins bon goût.

Astuce bonus : comme nous voulions éviter le plastique nous avons pris une yaourtière avec pot en verre mais ils étaient vraiment nazes (ils s’ouvraient dans mon sac ou se cassaient) nous les avons remplacés par des petits pots de compotes pour bébé en verre du commerce. Depuis c’est parfait.

 

Vers l’infini et l’au delà mes prochains achats – DIY ou ce que je souhaite améliorer :

 

Mes commandes en livraison (de japonais on commande pas le reste) :

Je suis horrifiée à la fin de chaque repas livré… Mais je n’arrive vraiment pas à trouver la motivation d’aller jusqu’à lui avec mes tup-tup… Si je commande c’est que j’ai la flemme

 

Le vrac : J’aimerais consommer plus de vrac mais il n’y en a pas à côté de chez nous (sauf Naturalia qui se touche un peu sur les prix). Je prends quasi tout le temps que des emballages cartons qui sont un moindre mal. C’est recyclable, c’est déjà ça.

 

L’apéro : Oui nous avons encore des chips et du houmous en boite… Seb avait essayé de faire des chips maison, elles étaient délicieuses, on a pas de friteuse, il a mis une vie et “pourri” les plaques de cuisson…mais on a souvent des légumes à croquer tremper, ce qui remplace très bien les gressins en paquet. On a pas du tout encore l’esprit d’organisation assez efficace (la famille zéro déchet encourage à faire des cakes et des quiches mais quand tu motives les potes à venir après l’AMAP et qu’il est déjà 20h30…)… ou on fait trop d’apéro, ou les 2!

 

Le fromager: Y aller avec des tupperwares, je l’ai fait deux fois… oui je continue à acheter du fromage en supermarché, oui ils sont moins bons et aussi chers mais pour l’instant je n’arrive pas à m’organiser en conséquence…

 

La gourde d’eau pour arrêter d’avoir des bouteilles en plastiques que je jette après 3, 4 utilisations…

 

Faire mon liquide vaisselle.

 

Si vous avez des conseils, des choses SIMPLES pour continuer sur ma lancée, call me maybe! On se retrouve bientôt pour l’acte 2 dans ma salle de bain les petits coquins!

 

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