Ma préparation à l’accouchement avec une doula

Voilà Basile est né, je suis un peu remise de mes émotions et je peux comme promis vous raconter ma préparation avec la doula.

Vous n’aurez pas à attendre la fin de l’article pour savoir que j’ai été très satisfaite de ma préparation. L’accouchement de Basile a été très différent de celui de Martin, cette fois j’ai été cette connasse de la pub pour Aubert avec mon bébé tout rose et souriant en plein arc en ciel magique. C’est la contingence de plein de choses qui ont permis cela. Ma préparation, l’équipe de la maternité, les conditions “médicales”. Mais ne brûlons pas les étapes et revenons à la préparation. Continuer la lecture de « Ma préparation à l’accouchement avec une doula »

J’avoue mon fail : je n’arrive pas à rendre mon dressing éco responsable

Bon…

J’en suis pas fière, je vous en parlais dans un article, des efforts que j’ai pu faire dans mon dressing et ce sont de vrais efforts, je ne les remets pas en cause. J’achète (beaucoup) moins, et plus d’occasion, mais non vraiment je n’arrive pas à m’en tenir à mes bonnes résolutions… Je consomme bien moins, mais pas forcément mieux…

Petit précis du mieux selon moi :

  • La matière : essayer de ne pas porter trop de matières synthétiques (en plus on pue vite dedans) et privilégier les matières naturelles. Si c’est bio c’est bonus.
  • Le lieu de fabrication (et de par le fait souvent le traitement des ouvriers) : vous ne vous demandez jamais pourquoi certains produits coûtent aussi peu cher? On l’impute souvent à la qualité des matières (et ma foi, on a raison) mais aussi à la localisation, que notre tee shirt à 3 euros fasse le tour de la terre pour atterrir dans notre dressing est possible parce que la main d’oeuvre ne coûte quasi rien… On s’en doute pas mal mais quand on a les chiffres sous les yeux c’est assez effarant… Le coût de la main d’oeuvre est 3 fois moins cher que la matière première sur une basket de grande marque…  et je ne vais pas remettre sur le tapis les scandales Zara et l’effondrement de l’usine au Bangladesh (pour ne citer que les plus célèbres)…

J’avoue  que“bêtement”, je ne pousse plus jamais les portes d’un zara, mais je pousse les portes d’un H&M (avec “la bonne conscience” du H&M conscious…) ou d’une grande enseigne pas spécialement clean (Monoprix je t’aime je l’avoue…). Martin s’habille beaucoup en seconde main (particulièrement cette année) mais aussi en H&M et Monop qui ne sont pas très reluisant mais dans le style que j’aime et dans mes prix pour un enfant qui ne fait que grandir!

Perso je trouve plus facile de passer par la seconde main de vêtement pas forcément éthique que de vêtement labellisé éthique. Pourquoi? Continuer la lecture de « J’avoue mon fail : je n’arrive pas à rendre mon dressing éco responsable »

Dans mon sac de rentrée

Voilà, certains l’attendent avec impatience, d’autres la voient arriver à regret, perso je suis un peu mitigée, mais la voilà elle est là : la rentrée. Reprise du boulot après le congé mat, rentrée chez les moyens et début de la garde partagée. Ce qui est agréable dans la rentrée c’est quand même de préparer son sac, de prévoir sa tenue, de se dire aller on y va! Une nouvelle année nous ouvre les bras!

Mon sac

Un sac de rentrée « light » pour le premier jour : Continuer la lecture de « Dans mon sac de rentrée »

Une semaine sans enfant

Pendant les vacances scolaires de février, nous avons laissé Martin (3 ans et toutes ses dents) chez mes beaux parents pour 5 dodos. Nous laissons régulièrement Martin pour des soirées (la première fois il avait 1 mois et demi), nous l’avons déjà laissé pour des week end, le plus long sans nous a été les 3 dodos de Lisbonne.

Dans le cas de confier son enfant pour une durée plus ou moins longue il n’y a pas trop de règles… C’est vraiment en fonction de chacun et je crois qu’avant ces vacances là, JE n’étais pas prête à le laisser autant. Je crois que j’avais ce sentiment, un peu comme au début de congé mat où tu es celle qui passe 24h/24h (quasiment) avec ton bébé, que tu es la seule à le comprendre et donc à être indispensable, que là avec son parlé encore bébé que nous étions les seuls à le comprendre quand il parle en Martin… Là où on comprenait “tout” en se disant qu’est ce qu’il progresse en langage les gens nous regardaient en attente de la traduction… J’avais l’impression qu’il serait terriblement malheureux d’être incompris, et moi dans la crainte que ses besoins ne soient pas satisfaits si on ne le comprenait pas (alors qu’il ne serait probablement ni mort de faim, ni en manque de câlin!). En attendant d’être prête je n’ai pas culpabilisé de ne pas le laisser…

Alors 5 dodos sans mon fiston ça donne quoi? Continuer la lecture de « Une semaine sans enfant »